Avant dernière étape du tour de Shanghai, le vélo avec des roulettes sur le côté.
Mais alors là, tous les mouvements sont intégrés, tourner les pédales, tourner le guidon, freiner.
C'est en fait l'avant dernière étape, car la prochaine sera la même chose sans les roulettes, mais je ne suis pas sûr que cela ne se fasse tant que nous sommes à Shanghai, son tour s'arrête donc
là.
Alors Kinho prend le même chemin, ça nous rappelle l'étape 1, en poussant la poussette sans pousser dans les pousses d'herbe cette fois-ci.
La photo a été prise il n'y a pas si longtemps que ça, et les jeunes hommes sont encore en T-shirts et nu-pieds. Le thermométre a suivi la bourse et est descendu depuis, le monde chute, les
températures aussi.
Vous vous souvenez du proverbe chinois posté dans le dernier article.
Il parlait de chien (anagramme de ?), d'ivoire, de trouver quoi où.
Et ça a à voir en quoi le chien et l'ivoire ?
L'ivoire, matière chère, prohibée aux marchés, athrodisiaque ? Quoi de mieux qui ressemble à un os.
L'ivoire, n'est-ce pas fait de matière "os" ? Pourquoi en serait-il différent ?
Il est plus ravissant ou fait rare de parler de la corne d'un rhinocéros plutôt que du haut de son crâne, de défenses d'éléphant plutôt que de son fémur.
Le chien, pourrait-il goûter la différence en ivoire et os ?
Je ne sais pas, aucun chien au monde n'a été confronté à ce choix.
Mais alors, le proverbe ? Ne nous attendons pas à trouver ce qui est rare ou chère dans ce qui apparaît un endroit facile.
Néanmoins, je ne trouve pas que prendre son os à un chien soit tâche aisée.
Qu'en dites-vous ?
Kinho, ce qu'il en dit :
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-j
encore plus codé que les proverbes chinois !